Rehydion® Gel

Rehydion® Gel

Dès les premiers signes de diarrhées - Pour les veaux allaitants et laitiers 

Aliment complémentaire diététique pour veau

          - Efficace

          - Appètent

          - Pratique

          - Dilution instantanée

 

Spécialement formulé pour le maintien de l'alimentation lactée

Quelle que soit l’origine de la diarrhée, celle-ci est responsable de deux phénomènes majeurs qui sont à l’origine des signes cliniques
  • Perte d’eau plus ou moins importante liée à l’atteinte de la paroi des intestins
  • Avec l’eau, sont également éliminés des minéraux et des agents permettant de maintenir un pH sanguin optimal : le veau peut alors être en acidose et en déficit de minéraux.

Au delà du traitement médicamenteux que peut prescrire votre vétérinaire si cela est nécessaire, le plus important dans le traitement d’une diarrhée, est de lutter contre ces deux problèmes. C’est donc la réhydratation qui doit constituer l’élément principal du traitement en apportant du liquide et des minéraux.

A côté de ce double apport, il est également très important de maintenir un apport énergétique optimal afin que le veau déjà affaibli par son affection ne doive pas, en plus, puiser dans ses réserves corporelles (faibles à cet âge) pour à la fois lutter contre l’infection et assurer son métabolisme basal.

Ainsi, un animal souffrant de diarrhée doit recevoir impérativement : de l’eau, des minéraux, des substances tampons (pour conserver un pH optimal) et de l’énergie.

Réhydratation orale ou perfusion ?

Le premier réflexe de l’éleveur, lorsqu’il constate qu’un veau est atteint de diarrhée, doit être d’évaluer si son état nécessite une réhydratation par perfusion effectuée par le vétérinaire ou si une réhydratation orale peut être suffisante.

Pour cela, il faut évaluer le pourcentage de déshydratation selon trois critères :

  • Le comportement de l’animal
  • L’élasticité de la peau évaluée en fonction du temps nécessaire pour qu’elle reprenne sa place lorsqu’on fait un pli en la pinçant
  • La position des yeux dans l’orbite 

Veau faiblement déshydraté

Veau fortement déshydraté

Tient debout facilement, +/- abattu

Conserve le réflexe de succion

Très abattu, couché ou debout mais faible

Réflexe de succion diminué ou absent

Pli de peau peu persistant

Pli de peau persistant

Yeux non enfoncés

Yeux enfoncés

Solution orale

Perfusion  (intervention du vétérinaire)

Dans la plupart des cas et surtout si l’éleveur réagit rapidement lors des premiers signes, une solution orale peut être suffisante. Mais attention : le choix de cette solution orale doit absolument être raisonné afin de ne pas aggraver la diarrhée.

Pour un retour à l'équilibre rapide et durable du veau diarrhéique, il est nécessaire d'apporter :

  • De l’eau
  • Des minéraux : Sodium (Na+), Potassium (K+), Chlore (Cl-)
  • Des agents alcalinisants
  • De l’énergie

L'eau

Les besoins quotidiens en eau d’un veau de moins de 8 jours sont d’environ 3 à 4 litres. En cas de diarrhée, il faut ajouter à ce chiffre, la compensation de l’eau perdue. Pour une diarrhée modérée, il faut compter environ 1 à 2 litres. Par conséquent, les besoins en liquide d’un veau souffrant d’une diarrhée modérée se situent entre 4 et 6 litres par jour.

Les électrolytes

Les électrolytes permettent de lutter contre l’acidose en agissant sur le pH sanguin. Toutefois, leur quantité doit absolument être maîtrisée car, interagissant entre eux, un excès ou un déficit d’un élément peut être néfaste.

Le concept de STRONG ION DIFFERENCE (SID ou différence en ions forts) est une
révolution dans l’analyse critique des différentes formulations de soluté. Le SID fournit une méthode simplifiée pour évaluer la capacité des solutés à juguler l’acidose.

Les fluides à SID élevés (de 70-80 mmol/l) sont les plus efficaces. Si un fluide a une valeur de SID trop basse, le volume requis pour corriger l’acidose pourrait être trop important pour être administré oralement au veau.

Mais attention : un SID trop élevé (> 90 mmol/L) est non recommandé : risque d'hyperkaliémie (trop de potassium) perturbant le bon fonctionnement de la caillette.

L'énergie

Comme évoqué précédemment, le veau diarrhéique doit trouver dans son alimentation suffisamment d’énergie pour couvrir ses besoins afin de ne pas être davantage affaibli et ainsi optimiser ses capacités à lutter contre sa maladie.

Les besoins énergétiques d’un veau de 50 kg sont estimés à 2500 kcal par jour.

Sur le marché, aucune solution ne permet de couvrir ces apports. Il est donc essentiel que l’alimentation lactée soit maintenue car, seul le lait permet d’apporter cette énergie dans un volume compatible avec les capacités d’absorption de l’animal.

  • Même les solutés présentant les valeurs énergétiques les plus élevées apportent au mieux 50% des besoins (1).
  • Les produits avec des teneurs en glucose élevées peuvent accroître le risque de diarrhées osmotiques (2) et la perte de glucose dans les fèces.
  • Une quantité excessive de glucose dans le gros intestin peut agir comme substrat de la fermentation bactérienne de l’acide lactique de type D (3).
  • Trop de glucose nuit à la formation du caillé (4).

La formation du caillé, et donc sa digestion progressive, est d'autant plus souhaitable chez un animal aux muqueuses intestinales affaiblies

Contrairement à une idée largement répandue, le lait, si il est administré correctement (bonne température…) et sans éléments neutralisant sa digestion, n’aggrave pas une diarrhée existante.

Au contraire, maintenir l’alimentation lactée pendant la phase de réhydratation permet de maintenir l’activité de la lactase (enzyme de digestion du lactose) et de ce fait, aucune intolérance ne sera à craindre à la réintroduction de l’alimentation lactée.

Les substances tampons

Les agents alcalinisants comme l’acétate ou le formiate (contrairement au bicarbonate et au citrate) sont parfaitement compatibles avec l’alimentation lactée.

Les veaux diarrhéiques qui reçoivent des réhydratants contenant du bicarbonate ne peuvent pas maintenir la même prise de poids que les veaux ne recevant pas de bicarbonate comme illustré dans le graphique ci-contre (4).

En résumé

Le veau présentant une diarrhée légère doit impérativement faire l’objet d’une réhydratation car, toute diarrhée est responsable de déshydratation.
Toutefois, cette réhydratation doit prendre en compte les critères suivants :
- L’apport d’eau doit être suffisant
- La concentration en électrolytes (Na+, K+ et Cl-) doit être optimale
- Les agents alcalinisants comme le bicarbonate et le citrate doivent être évités
- Le lait doit être maintenu car c’est le seul aliment qui permet de couvrir les besoins énergétiques du veau et ainsi d’optimiser ses chances de guérison.

En quoi Rehydion est-il différent des autres solutés ?

Une composition technique 

  • Ions Na+, K+ and Cl-
  • Acétate et formiate pour leur pouvoir tampon et l’absorption d’eau
  • Des acides organiques pour garder un pH abomasal suffisamment bas
  • Un SID = 75 mmol/l

Des ingrédients spécialement sélectionnés

  • Substances tampons choisis pour leurs compatibilités avec le lait
  • Formation du caillé garantie
  • Appétent 

Une praticité unique

  • Fortement concentré
  • Pratique et simple d’utilisation
  • Dilution instantanée

Un Rehydion, 2 présentations

Petite bouteille de 320 mL

  • Couvre les besoins de 2 veaux  pendant 2 jours
  • Simple d'utilisation

Grande bouteille de 960 mL

  • Couvre les besoins de 6 veaux pendant 2 jours
  • Economique : jusqu'à 20% d'économie/ repas (comparé à un repas avec Rehydion 320 mL)
  • Un format : 2 utilisations possibles

Le saviez-vous ?

Une enquête menée par un cabinet indépendant en mai 2017 révèle que plus de 15 000 éleveurs laitiers et allaitants choissisent Rehydion. Merci !
Les raisons que vous évoquez ?

  • Quel que soit le type d’élevage 
    • Son appétence
    • Son efficacité 
    • Sa formule unique est spécialement étudiée pour permettre le maintien de l’alimentation lactée

En élevage laitier 

  • Contrairement aux poudres, Rehydion se dissout instantanément :                                                       
    • Pas besoin de mélanger pendant de longs moments
    • Aucun grumeau 
    • Pas de perte de produit au fond du seau / du biberon

En élevage allaitant

  • Praticité et facilité d’administration : il suffit de verser directement le produit dans la bouche de l’animal.

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Bibliographie

1/ MCGUIRK S.M. (2001) Developing fluid administration protocols in bovine practice A.A.B.P. Proceedings 34 6-9

2/ CONSTABLE P.D. (1999) Hypertonic saline Vet Clinic North America (Food Anim Pract) 15 3

3/ ROLLIN F. (2003) Rehydratation orale raisonnée du veau atteint de gastro-entérite néonatale. C.C.V. Oeiras, 2002 – INZO.

4/ LANE V.M. University of Idaho Calwell

5/ NAYLOR J.M. (1992) Effects of electrolyte solutions for oral administration on clotting of milk J.A.V.M.A.

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